Journées nationales de l'architecture

Accueil Bibliothèques d'Angers

Menu secondaire

Passer le menu secondaire

Retour au menu secondaire

Contenu principal

Passer le contenu principal

Journées nationales de l'architecture

 

Du 16 au 18 octobre se déroulent les Journées nationales de l'Architecture. L'occasion idéale de se plonger dans l'histoire des bâtiments d'Angers à travers des notes du sculpteur David d'Angers et des photographies anciennes !

 

 

Ruines et vues anciennes

Création culturelle et patrimoine sont au cœur du Jardin du Musée des Beaux-Arts avec les quatre institutions qui gravitent autour : le musée des Beaux-Arts, la médiathèque Toussaint, la Galerie David d'Angers et le Repaire Urbain.

Découvrez à quoi ressemblait le Jardin du Musée des Beaux-Arts au début du XXe siècle grâce à ces deux clichés issus de notre fonds photographie Evers

Cliquez sur les images pour accéder au visualiseur sur Commulysse.angers.fr !

 

 

Vue du jardin des Beaux-arts avec l’ancien bâtiment sur l’emplacement du Repaire Urbain
Vue d'ensemble des ruines de l'Abbaye Toussaint
Estampe du bâtiment.
Eau-forte conservée au musée Carnavalet, Paris

 

David d'Angers et la protection d'un monument parisien

Entre 1839 et 1841, David d'Angers prend position en faveur de la conservation d’un hôtel parisien : l'hôtel Carneaux, ou Maison de la Couronne d'or, rue des Bourdonnais. La médiathèque Toussaint conserve ces notes dont le texte débute ainsi :
« Si le matin, en lisant votre journal vous dit que l'on va démolir un des plus anciens hôtels de Paris, précieux pour ses souvenirs historiques et sa belle et coquette architecture, chapitre éloquent de l'art du moyen âge échappé à ce marteau brutal qui va pulvériser à chaque siècle les savantes lignes que l'artiste traça sur la matière, sans quitter à la hâte votre domicile. [...] À la place de cet élégant et noble hôtel, c'est une caverne de pierre, un abime au fond duquel sont des hommes occupés à construire les fondations, il semble que la terre ait englouti toutes ces merveilles de l'art pour faire jaillir quelque chose de sec et nul comme l'époque. Dans un sol amaigris, semé une bonne graine, elle ne donnera qu'un avorton. »

Pour consulter l'ensemble de ces notes numérisées sur notre site patrimonial Commulysse, cliquez ici et !

 

La destruction de cet édifice a fait grand bruit en 1840-1841. Le bâtiment était dans l’imaginaire populaire rattaché à Louis de la Trémoille ; il faut attendre 1966 pour qu'un article sous la direction d’André Chastel rétablisse la vérité.

Il existait bel et bien un hôtel appartenant à la famille de la Trémoïlle dès 1388 rue des Bourdonnais mais dont l’emplacement était différent. Le véritable commanditaire de la maison dite de la Couronne d’Or est Pierre Le Gendre, trésorier des guerres sous Louis XII, dont la résidence est attestée à cette adresse en 1504.

David d’Angers fait partie des partisans de la conservation du site, au même titre que Viollet le Duc, Taylor, Mérimée, Vitet et Montalenbert. Viollet le Duc tente de faire classer le monument grâce à la Commission des Monuments Historiques mais il ne parvient qu’à faire transférer certains vestiges au Palais des Beaux-arts.

 

 

Haut de page

Retour au contenu principal

58021