Romans

Accueil Bibliothèques d'Angers

Menu secondaire

Passer le menu secondaire

Retour au menu secondaire

Contenu principal

Passer le contenu principal

Romans

En 1909, V. Segalen (1878-1919) est en voyage en Chine quand il débute l'écriture de notes qui donneront naissance à Un grand fleuve, imprégné notamment de sa descente du Yang-Tseu. L'autre texte appartient à un ensemble de textes et d'ébauches auxquels l'auteur n'eut pas le temps de faire prendre leur forme définitive.

En 1910, Segalen, installé à Pékin et en quête de documents pour écrire Le fils du ciel, rencontre Maurice Roy, un jeune Français qui pénètre librement au coeur de la Cité interdite et qui lui avoue être le chef de la police secrète et l'amant de l'impératrice. De cette amitié naîtra René Leys.

Dans la Chine de Mao, on ne badine pas avec les intellectuels : on les envoie se rééduquer dans les campagnes, travailler dans des rizières ou dans des mines. C'est ce qui est arrivé au narrateur et à son ami Luo, si jeunes et déjà marqués du sceau infamant d'"ennemis du peuple". Pour ne pas sombrer, ils ont heureusement encore quelques histoires, quelques films à se raconter, mais cela fait bien peu. Jusqu'à ce que, par miracle, ils tombent sur un roman de Balzac.

Les péripéties de Muo, Chinois occidentalisé à la recherche de son amour perdu, qui parcourt une Chine qu'il a du mal à reconnaître, tentant de propager la doctrine freudienne dans des esprits encore marqués par le taoïsme, le féodalisme et les croyances médiévales.

Prix Femina 2003

En 1978, une jeune française se rend à Pékin pour étudier le chinois. Elle y rencontre un jeune chinois, dont le père français, sinologue, lui fait découvrir la culture chinoise. Il lui révèle sa préoccupation secrète : retrouver la partie manquante d'un mystérieux manuscrit, rédigé dans une langue inconnue. Selon la légende, il aurait été remis à ses disciples par Bouddha en personne.

Dans la Chine impériale du XIXe siècle, Fleur de Lis et Fleur de Neige naissant au même instant. Cette coïncidence et sa grande beauté permettent à Fleur de Lis, malgré son extraction modeste, de devenir l'âme-soeur, la laotong, de Fleur de Neige, fille de la haute noblesse. La grande amitié qui lie les jeunes femmes se brise quand Fleur de Lis découvre que son amie l'a trahie.

1847. Dans une Chine exploitée par les marchands d'opium anglais et français, la suite des aventures de Pierre de Lune, le fils secret de l'empereur Daoguang, et de sa maîtresse, la belle Anglaise Laura, de Jasmin Ethéré, sublime contorsionniste, et de Tang, le prince rebelle traqué par les eunuques.

Trente ans après y avoir vécu, un romancier redécouvre Pékin en pleine métamorphose, entre bulldozers et restaurants branchés. Pourtant, comme il y a trente ans, c'est bien le même amour pour la Chine, le seul amour qui lui reste, qui le reconduit sur ses propres traces, un appareil photo à la main... Un roman-bilan sur la Chine à travers le portrait d'un homme à la recherche du temps perdu.

Ecrit entre 1947 et 1949, ce roman est une histoire de famille qui trouve son unité dans la succession des différentes générations et dans la dimension historique qui vient menacer leur stabilité.

Ces textes, outre leur valeur littéraire, ont un intérêt ethnologique important. A travers des personnages très divers, c'est toute la vie pékinoise, à la fin de l'Empire et dans les premières années de la République, qui resurgit.

Textes brefs et fragmentaires évoquant des moments fugaces : récits d'enfance, notes prises sur le vif dans un Pékin disparu, esquisses diverses. Une anthologie qui témoigne de l'art de l'écrivain, qui s'apparente à un art de l'ellipse et de la légèreté.

Cette fresque sociale raconte comment se font et se défont les relations professionnelles, familiales ou extraconjugales entre des personnages influents de Xi'an. Un tournant dans l'histoire de la littérature chinoise où, depuis 1949, on n'avait jamais plus osé évoquer les ébats intimes. Prix Femina étranger 1997.

Le voyage initiatique d’un homme à travers la Chine bouleversée par la Révolution culturelle, mais toujours immensément attachée à ses traditions millénaires. Un texte d’une veine épique et d’une écriture moderne, et le premier roman d’un dramaturge et essayiste. Gao Xingjian, prix Nobel de littérature en 2000, est également dramaturge, metteur en scène et peintre. Son œuvre foisonnante en fait l’un des plus grands créateurs de notre temps.

Le portrait de deux adolescents qui atteignent l'âge adulte au moment où la Chine entre dans l'ère tumultueuse des réformes et de l'ouverture. Ce roman retrace la répression morale et les atrocités politiques des années 1960 et 1970, jusqu'à l'époque contemporaine où les énergies individuelles se libèrent.

Férus d'arts martiaux, mais fort habiles aussi bien en d'autres domaines, les héros de ce roman se recrutent parmi les vagabonds du monde "des rivières et des lacs" et d'autres insoumis en délicatesse avec la justice ou les autorités.

Sept nouvelles écrites entre 1985 et 1993. Proches du conte et de la légende, elles abordent des sujets variés, dont le thème récurrent est une réflexion sur le destin. Dans Fatalité, le récit revient sur un fait autobiographique : l'accident de vélo qui a provoqué chez l'auteur une paralysie incurable des jambes.

En Chine du Nord, dans les années 20, à travers la difficile initiation de Songlian aux rites du clan, le roman dévoile, sur quatre saisons, les intrigues que les femmes se livrent entre elles pour attirer l'attention du maître et asseoir leur pouvoir au sein de la maison. L'auteur a lui-même adapté son ouvrage au cinéma avec succès.

Né en 1956 au sein d'une famille de paysans pauvres, Mo Yan a longtemps vécu au coeur de la campagne chinoise dont le souvenir nourrit son oeuvre.

Dans les années 1990, dans le Henan, province pauvre de Chine, des paysans sont amenés à vendre leur sang pour compléter leurs revenus. Des milliers de personnes meurent contaminées, sans soin ni aide, dans le silence. L'auteur fait le récit de cette tragédie sous forme de fiction, dans un village imaginaire. Le remords ronge le vieux Ding dont le fils s'est enrichi en collectant le sang.

Retour au contenu principal

55642