Dans la littérature

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Dans la littérature

Dialogues des carmélites nous donne l’occasion de lire ou relire Georges Bernanos.

Bernanos est né en 1888 à Paris et mort en 1948. Il passe son enfance en Artois, région qui servira de décor à la plupart de ses romans. Il participe à la première guerre mondiale, est blessé plusieurs fois, mène une vie matérielle difficile en choisissant de se consacrer à la littérature. Le succès arrive en 1926 avec le roman Sous le soleil de Satan et en 1936 avec Le journal d’un curé de campagne. En 1947, il écrit le scénario de Dialogues des carmélites.

En 1947, un an avant sa mort, Georges Bernanos part pour la Tunisie. Il y rédige, sur l’idée du père Bruckberger un scénario cinématographique adapté du récit La dernière à l’échafaud de Gertrud Von Le Fort, lui-même inspiré de l’histoire véridique des carmélites de Compiègne guillotinées à Paris sur la place du Trône, le 17 juillet 1794. La romancière y avait ajouté le personnage fictif de Blanche de La Force. Bernanos y traite de la question de la grâce, de la peur et du martyre.

Bien plus qu’un scénario, Dialogues des carmélites est considéré comme « le testament spirituel de Bernanos ». Publié de façon posthume en 1949, il est d’abord adapté au théâtre par Jacques Hébertot et créé en 1952 au Théâtre Hébertot, avant de devenir le livret de l’opéra de Francis Poulenc, représenté en 1957 à la Scala de Milan. » (Source Wikipedia).

Dans ses œuvres, Georges Bernanos explore le combat spirituel du Bien et du Mal, en particulier à travers le personnage du prêtre catholique tendu vers le salut de l'âme de ses paroissiens perdus comme Mouchette.

Bernanos a donné le nom de Mouchette à deux de ses personnages : la première Mouchette apparaît dans Sous le soleil de Satan. La seconde apparaît dans Nouvelle histoire de Mouchette (1937). Dans le personnage de Mouchette s'incarnent tous les misérables qui subissent l'acharnement du sort sans jamais parvenir à comprendre le malheur de leur condition. Mouchette  (malgré son absence de toute référence religieuse directe) rejoint la figure des martyrs de Bernanos, ceux qui, écrira-t-il plus tard dans Dialogues des carmélites, ne peuvent « tomber qu'en Dieu ». En dépit des apparences on peut considérer que Mouchette suit aussi le même parcours.

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