Pour moi, l'Est c'est...

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Pour moi, l'Est c'est...

un auteur ukrainien que j’adore Andreï Kourkov 

c’est un auteur charmant !! Je l’ai rencontré au salon du livre… et « c’est mon ami » sur facebook !!

Il a un humour que j’affectionne plus particulièrement et qui rend ses livres intelligents, instructifs (ambiance pays de l’est pendant et après Union soviétique) et hilarants (en tout cas pour moi !!)

Mon préféré LE LAITIER DE NUIT

Elisabeth

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-un petit roman, qui ne paye pas de mine mais terriblement touchant : L’ascenseur à banquette rouge de Suada Tozo-Waldmann. Sarajevo, août 1992, la grande bibliothèque bombardée brûle. Birnez, 10 ans, découvre le chaos d’un lieu qu’il aimait… Les tribulations d’un petit garçon de 10 ans racontés par la poétesse bosniaque avec plein d’humour et de finesse.

-Boucle d’or et les trois ours bien sûr ! Conte russe illustré notamment par Ian Brett. On ne s’en lasse pas d’autant plus que les auteurs illustrateurs s’en emparent régulièrement, le détournent même souvent avec saveur comme Bou et les trois zours d’ Elsa Valentin.

Anne et Marie-Pascale

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Une mélodie : « Dans les Steppes de l’Asie Centrale », d’Alexandre Borodine,

que j’écoutais en boucle quand j’étais enfant et qui m’embarquait dans de longues rêveries

Un film : L’histoire du chameau qui pleure, de Byambasuren Davaa

C'est l'été en Mongolie. Une famille de nomades aide les chamelles du troupeau à mettre bas. Dès la naissance, Une chamelle se désintéresse de son bébé et lui refuse son lait. La tradition veut qu'on fasse venir un violoniste pour émouvoir la chamelle et la réconcilier avec son bébé chameau... Cette belle histoire permet une plongée dans la vie d'une famille nomade du désert de Gobi, avec des images magnifiques sur les gestes simples de la vie quotidienne, la naissance d'un chameau en gros plan, ou les rapports très ritualisés entre les différents membres de la famille.

Un poème : "La Prose du Transsibérien et de la petite Jehanne de France", de Blaise Cendrars(disponible dans le recueil Du monde entier au coeur du monde)

« En ce temps-là j’étais en mon adolescence

J’avais à peine seize ans et je ne me souvenais déjà plus de mon enfance
J’étais à 16.000 lieues du lieu de ma naissance
J’étais à Moscou, dans la ville des mille et trois clochers et des sept gares… »

Pour tous ceux qui ont une âme de voyageur

Marie-M.

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Un violon sur le toit (roman mis en comédie musicale puis en film)

L'histoire d'un pauvre juif d'Ukraine qui cherche désespérément à marier ses filles... Adaptation de l'une des plus grandes comédies musicales de Broadway.

Pascale T.

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2 illustrateurs alsaciens :

Hansi (l’oncle Hansi), de son vrai nom Jean-Jacques Waltz né à Colmar en 1873 et décédé dans sa ville de naissance en 1951. Son œuvre d’aquarelliste perdure  à travers les cartes postales et les souvenirs achetés par les touristes.

La Médiathèque Toussaint possède deux albums d’Hansi :

L'Histoire d'Alsace : racontés aux petits enfants d'Alsace et de France/ Professor Knatschké. Oeuvres choisies du grand savant allemand & de sa fille Elsa recueillies & illustrées par Hansi

 

Tomi Ungerer, né à Strasbourg en 1931. On oublie souvent que l’illustrateur des albums Le Géant de Zéralda et des Trois brigands entre autres albums célèbres hyper connus des enfants est aussi alsacien.La bibliothèque possède nombre de ses livres pour enfants et aussi quelques albums de dessins et peintures où il retrace son enfance en Alsace

A la guerre comme à la guerre : dessins et souvenirs d'enfance

Jacqueline

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  • Un long voyage à pied sur trois ans par un randonneur solitaire et obstiné tout au long de la Route de la soie. Un parcours qui ne s’écoule pas en kilomètres mais en rencontres simples et chaleureuses, en découvertes d’autres quotidiens, d’ autres horizons loin des clichés touristiques d’un Orient aventureux fantasmé :

Longue Marche de Bernard OLLIVIER .- Phébus. 3 vol. 

  • Un Manga, bien sûr, mais un manga palpitant et original ! Je le confirme ça existe sous la plume d’Urasawa. On ne sait quelle muse l’a harcelé pour imaginer et articuler son thriller Monster. Alors que bon nombre de ses confrères préfèrent le cadre rassurant et assuré des décors nippons, le génie ancre sa série dans une Europe de l’Est qui se relève et se révèle à l’aube des années 1990. Un héros fugitif perpétuel lancé dans une croisade improbable. Un tueur diabolique à visage d’ange. Sa sœur jumelle qui sort de l’innocence pour le combattre. Et d’autres personnages secondaires pris dans une toile de péripéties feuilletonesques.

Monster par Naoki URASAWA .- Kana (18 vol.) [également adapté en DVD]

  • La langueur et l’indolence émanant de la pellicule de In the Mood for Love de WONG Kar-Waï. Une histoire qui garde ses mystères. Des acteurs si présents. Un sens de l’image rare. Submersif* et méticuleux ! Inoubliable.                                                                                                         * submersif n’est pas encore dans le dictionnaire, alors qu’immersif y figure. Je m’autorise ce néologisme faute de synonymes.                                                                                             Johann                                                                   _________________________________________________________________________________

 

L’usage du monde de Nicolas Bouvier

« On croit qu'on va faire un voyage, mais bientôt, c'est le voyage qui vous fait, ou vous défait »

On est en juin 1953, pour Nicolas Bouvier et Thierry Vernet c’est la veille du départ pour un long voyage qui durera 18 mois. Ils ont un peu plus d’une vingtaine d’années et ont déjà un peu voyagé en Europe. Mais cette fois c’est l’aventure qui les attend dans l’Europe de la guerre froide : 8000 km à parcourir, 10 ou 11 pays à traverser, des étapes dans des capitales mythiques : Sarajevo, Istanbul, Ispahan, Kaboul… Moyen de locomotion une Fiat Topolino… Moyen de subsistance : quelques articles pour Nicolas Bouvier, l’écrivain et quelques dessins pour son compagnon. Au retour Nicolas Bouvier rédige un récit de voyage qui sera refusé par Arthaud et Gallimard. Il sera finalement édité en 1963 par Droz, un éditeur suisse. Il restera confidentiel jusqu’à ce que les éditions Julliard, en France s’en empare.

L’usage du monde, deviendra alors très vite un livre culte, la bible de la littérature de voyage. A la fois récit de voyage, invitation à s’émerveiller et à s’ouvrir au monde.

Christine

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passionnant récit d’un journaliste qui a passé son enfance à Berlin Est 

rien à jeter  contrairement à ses autres cd. 

Il démontre à la fois  froidement  les rouages de l’espionnage d’état et de façon très subtile la découverte d’un autre monde celui de la culture et surtout de l’amour par un homme à la vie terne et sans perspective. L’acteur qui interprète cet agent de la STASi est vraiment extraordinaire.Il est décédé peu de temps après le tournage.

Pascale G.

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Un morceau de Bratsch : mon premier concert de musique tsigane et des Balkans. Des airs aux parfums de vagabondage, de nostalgie et de joie partagée, scandés par les verres brisés. Les 5 musiciens brassent avec une gaieté contagieuse la musique tzigane avec des influences russes, yougoslaves, bulgares, roumaines, arméniennes et yiddish.

Un roman autobiographique : Le vieux puits, de l’écrivaine hongroise Magda Szabô. L’auteure nous fait partager son enfance dans une famille atypique et une Hongrie du début du siècle pleine de saveurs. « Le vieux puits est une confession délicieuse dont les volutes nostalgiques s'échappent de la ville natale de la romancière, Debrecen. Au fil des années 1920, on y découvre une fillette couvée par des parents qui surent défricher avec elle les forêts enchantées du merveilleux, près de ce vieux puits qui fut la source de ses rêveries. » (Lire)

Une pièce de théâtre : Littoral, de Wajdi Mouawad. Le pays où se rend Wilfrid, le personnage principal, pour enterrer son père inconnu, n’est pas expressément cité mais on y retrouve l’histoire agitée du Liban, pays d’enfance de l’auteur. Un texte puissant, bouleversant, sur l’exil, la mémoire et la filiation. « Toujours en rupture, oscillant entre le rire et les larmes, cette pièce nous émeut et nous touche au plus profond, car ici, nul pathos, la vie se déroule sous nos yeux la plus simplement du monde aux travers des multitudes d’émotions, tout en légèreté et gravité. » (Marie Baudet, Culturofil)

Marieke

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Une BD en 6 tomes : Marzi de Marzena Sowa et Sylvain Savoia.

Si ma grand-mère n’avait pas émigré en France, j’aurais pu avoir la vie de Marzi, cette fillette née en 1979 en Pologne. Marzi raconte son enfance, entre grandes amitiés, petites trahisons et incompréhensions face au monde mystérieux des adultes. A ce quotidien habituel de l’enfance se mêle l’histoire mouvementée de la Pologne des années 80 : le communisme à bout de souffle, Solidarność et bientôt la chute du Mur. Un beau récit autobiographique tout en finesse et en tendresse.

 

Un concert de Munadjat Yulchieva à Rezé (44)

« J’essaie de chanter avec mon cœur, pas avec ma voix, mais avec les tourments de mon âme. » Dans l’antique cinéma Saint-Paul, Munadjat Yulchieva avait ce soir-là envoûté la salle par sa voix intense et superbe. Ces chants classiques, proches de la tradition soufie, nous avaient délicieusement transportés en Ouzbékistan. Une expérience mystique à retrouver sur disque !

 

 Un film de Fatih Akin : Crossing the bridge

« Istanbul n'a jamais pu choisir entre les musiques traditionnelles turques et Pink Floyd. » Cette phrase entendue dans Crossing the Bridge résume bien l’état d’esprit des musiques stambouliotes : ouverture, mélanges et surprises ! Du rock psyché de Baba Zula aux arabesques de la star Orhan Gencebay, ce voyage musical proposé par Fatih Akin vous charmera par sa diversité et sa beauté.

Sandrine

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Le feu sous la neige, mémoire d’un moine tibétain, de Päldèn Gyatso 

Arrêté par les autorités chinoises au début de l’occupation du Tibet, P. Gyatso, moine de son état, a passé plus de 30 ans de sa vie en prison. Il témoigne de sa situation et de celle de ses codétenus. Faim, tortures, travaux forcés, souffrances morales et physiques sont leur lot quotidien mais il tient à faire partager la force d’âme de ceux qui luttent pour la liberté.

Le roman de Marina, de Dominique Desanti     

Marina Tsvetaeva fut l’une des plus grandes poétesses russes du début du XXe siècle. Mariée à un officier blanc, elle fut contrainte à l’exil en Europe pendant plusieurs années. Elle y devint une figure littéraire. En 1939, elle revint en URSS, alors sous la terrible domination de Staline. Elle y connaîtra une vie de misères et de souffrances, et finira par se suicider. Sa poésie, incandescente, est à la mesure d’une personnalité passionnée mais écorchée. Un portrait de femme particulièrement attachant.

La route d’Oxiane, de Robert Byron                                                               

Féru d’architecture et de culture islamique, l’Anglais Robert Byron, alors âgé de 28 ans sillonne la Perse et l’Afghanistan. Nous sommes en 1933. Les routes et les rencontres en ces contrées d’Orient sont bien souvent synonymes d’aventure, voire de danger. Mais rien n’affecte l’intrépidité et le flegme tout britannique du jeune Byron. Ce récit de voyage reste un « must ».

Chantal

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Pas vraiment attirée par l’est, je cherche ce qui pourrait me séduire malgré tout : pas facile avec tous ces horribles mots qui me viennent à l’esprit :

goulag, rideau de fer, guerre des balkans, vodka, Poutine, le froid glacial...

et puis voici que la lumière slave inonde mon esprit et il me vient ..... :

La couleur !

Avec les sublimes albums de Kveta pacovska : Illustratrice et plasticienne tchèque qui est connue des enfants comme « la dame qui fait des livres en rouge » : il faut découvrir ces livres- objets ludiques, colorés qui mêlent le pliage, le relief, les formes et la littérature.

L’humour !

avec le très enthousiasmant  film Good bye Lenine de Wofgang Becker : Alex a un problème : il doit cacher à sa mère malade la chute du Mur de Berlin et la réunification de l'Allemagne. Avec l'aide de sa famille et de ses amis, il recrée autour d'elle le décor et la vie de l'ancienne RDA qu'elle affectionnait tant. Mais l'entreprise de reconstitution d'un monde aux normes socialistes devient de plus en plus acrobatique... Drôle et tendre, cette histoire politique est surtout une magnifique histoire d’amour filial.

La tendresse !

Avec le magnifique roman de Brina Svit Un coeur de trop : C’est l'histoire pleine de charme de Lila Sever, slovène de 44 ans, qui après des années passées en France avec son fils Oscar et son mari Pierre, retourne en Slovénie pour assister à l'enterrement de son père Matija. C’est surtout l’histoire d’une rencontre imprévue et bouleversante,  celle d’un impossible amour.

Finalement, l’Est est une invitation au voyage...je pars demain !

Claire

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mes origines champenoises, des croix blanches, un climat plus continental, des voyages en Allemagne et en Slovaquie, de délicieuses pâtisseries... Mais c’est aussi :

Un roman : Une poignée de gens d’Anne Wiazemsky. Dans ce roman l’auteur nous fait découvrir l'univers de ces grandes familles russes régnant sans partage et confrontées aux prémisses de la révolution. Le livre est avant tout une émouvante histoire de famille contée superbement qui traverse les barrières du temps et de l'espace.

Un roman ado : Le temps des miracles d’Anne Laure Bondoux. C’est d’abord l'histoire d'un petit garçon, venant de l'est de l'Europe et voulant quitter sa vie misérable pour rejoindre la France, "le pays de Baudelaire et des droits de l'homme". Un livre initiatique sans mièvrerie qui touchera les ados autant que leurs parents.

Une bande dessinée adulte : Notre mère la guerre (T1 et 2) de Kris et Maël. En janvier 1915, un gendarme enquête au sein des tranchées champenoises pour dénicher l'assassin de trois jeunes femmes. Des investigations prétextes à aborder la guerre sous des angles nouveaux. La grande guerre telle qu'elle a rarement été mise en scène... Brillant et vibrant !

Caroline

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"Russians", une chanson de Sting, de l'album The Dream of the Blue Turtles sorti en 1985. C'est la fin de la Guerre Froide, Sting se demande "si les Russes aiment aussi leurs enfants", admet que nous sommes humains en dépit d'idéologies différentes, et se dit qu'il ne partage pas ce point de vue -  "I don't subscribe to this point of view" : c'est bien mieux en anglais et avec la voix du chanteur de Police !

 

Baba Yaga : une sorcière qui terrorise les enfants en Europe de l'Est. On retrouve ce personnage légendaire dans beaucoup de contes traditionnels, comme dans les albums Baba Yaga illustrés par Rebecca Dautremer (Gautier Languereau), Rose Celli (Père Castor Flammarion), ou Hélèna, Ivan et les oies de Muriel Bloch et Régis Lejonc (Didier jeunesse).

 

153 jours en hiver de Xavier-Laurent Petit. Un roman pour tous, dès 10 ans, par un auteur habitué du prix J'ai lu J'élis. L'histoire se passe en Mongolie, Galshan part habiter à la campagne avec son grand-père durant 153 longs jours - elle les compte-, elle ne comprend pas ce vieux monsieur et ne l'aime pas. Galshan n'ira pas à l'école comme convenu ; au lieu de cela, son grand-père va lui apprendre la vraie vie, au rythme de la nature qui les entoure.

Sophie

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